18 % des entreprises françaises utilisent l'IA en 2025, trois fois plus qu'en 2023 — mais 71 % de celles qui n'y touchent pas disent n'en voir aucune utilité
Selon l'enquête TIC 2025 de l'Insee (publiée le 29 juillet 2026), la part des entreprises utilisant au moins une technologie d'IA passe de 6 % en 2023 à 10 % en 2024, puis 18 % en 2025. Chez les entreprises de moins de 50 salariés, elle atteint 15 %. Parmi celles qui n'utilisent pas l'IA, 71 % invoquent l'absence d'utilité pour l'entreprise et 54 % le manque d'expertise.
Le premier frein cité n'est ni le coût (32 %) ni l'éthique (25 %) : c'est l'utilité. Une entreprise sur deux évoque aussi le manque d'expertise, et 38 % des non-utilisatrices mentionnent l'incompatibilité avec leurs outils, la protection des données ou le flou juridique. Chez les entreprises qui utilisent déjà l'IA, les freins persistent : 53 % citent le manque d'expertise et 43 % des inquiétudes sur la protection des données et de la vie privée.
Pour un réseau de domiciliation, cela dessine le bon point d'entrée : pas « de l'IA », mais une tâche précise et visible au comptoir — répondre au retrait de courrier, aux pièces à fournir, aux horaires — où l'utilité se constate en une semaine dans une agence pilote. Sur la protection des données, la réponse est concrète et vérifiable : hébergement en France et contrat de sous-traitance (art. 28 RGPD). Et un humain de l'agence garde la main sur chaque réponse sensible.
Pour AppH
- Le premier frein chiffré par la statistique publique est le manque d'utilité perçue : un pilote de 90 jours sur une agence, avec une tâche de comptoir mesurable, répond directement à cette objection.
- Les inquiétudes sur les données (38 % des non-utilisatrices, 43 % des utilisatrices) valident l'argument hébergement en France et art. 28 signé, qui ne sont pas des détails pour un dirigeant de réseau.
Contre / la limite honnête
- L'enquête porte sur toutes les entreprises et tous les secteurs : elle ne dit rien de la domiciliation en particulier, et l'application au Pack Accueil reste une lecture d'AppH.
- Lever le frein « utilité » ne suffit pas : le manque d'expertise (53-54 %) demande un accompagnement réel, et l'assistant ne décide jamais en matière de vérification d'identité ou de conformité LCB-FT — cela reste à l'agent.
Quand 71 % des entreprises qui n'utilisent pas l'IA répondent qu'elle ne leur sert à rien, la réponse n'est pas un discours sur l'IA mais une preuve sur une tâche précise, avec les données en France et un humain qui garde la main. C'est cette démarche, plus modeste, qu'AppH propose aux agences de domiciliation.
Vérifié par un humain d'AppH