IA non autorisée au bureau : les outils « parallèles » des salariés montrent où le travail est mal fait
Journal du Net, 19 octobre 2026 : deux tiers des professionnels disent que l'IA est utilisée sans autorisation dans leur entreprise (baromètre Forvis Mazars–ESSCA du 1er octobre).
- Le 19 octobre 2026, le Journal du Net rapporte que deux tiers des professionnels voient de l'IA utilisée sans autorisation dans leur entreprise.
- Le chiffre vient du baromètre Forvis Mazars–ESSCA du 1er octobre 2026 ; l'auteur y lit un signal de process inadaptés, pas seulement un risque.
- Pour une agence, mieux vaut comprendre la tâche qui pousse à contourner l'outil que l'interdire ; un humain décide de ce qui est automatisé.
Dans une tribune publiée le 19 octobre 2026 par le Journal du Net, Dhia Ahmed (Melqart Partners) s'appuie sur le baromètre Forvis Mazars–ESSCA du 1er octobre : deux tiers des professionnels déclarent que des outils d'IA non autorisés sont utilisés dans leur entreprise. L'auteur ne s'arrête pas au risque de sécurité : pour l'auteur, ces usages « parallèles » révèlent surtout des outils inadaptés.
Son exemple : un conseiller du service client qui doit ouvrir plusieurs systèmes pour répondre à une seule demande est tenté par un raccourci. L'auteur chiffre aussi la perte : dix minutes perdues chaque jour par salarié, sur 220 jours travaillés. Sa mise en garde : aller plus vite n'est pas mieux travailler, et automatiser une tâche inutile n'apporte rien. La tribune invite les dirigeants à chercher ce qui pousse ces pratiques plutôt qu'à seulement les contrôler.
Pour AppH
- Une tâche répétitive qui oblige à jongler entre plusieurs écrans (courrier, dossier client, suivi) est un bon candidat à un assistant fourni et cadré, plutôt qu'à un outil choisi en cachette par chacun.
- Un assistant déployé par l'agence reste sous contrôle : l'équipe sait quel outil sert à quoi, et une personne valide ce qui part vers le client.
Contre / la limite honnête
- C'est une tribune d'opinion appuyée sur un baromètre : elle ne prouve pas que chaque agence a ce problème, ni qu'un outil officiel supprimera les usages parallèles.
- Les données personnelles et les documents d'identité d'un dossier domiciliataire demandent une vigilance propre. AppH n'en décide pas : l'agence garde la responsabilité.
Interdire l'IA ne fait pas disparaître le besoin. Le plus utile est de demander à l'équipe quelle tâche lui fait perdre du temps, puis d'y mettre un outil encadré, avec un humain qui garde la main.
Vérifié par un humain d'AppH