Contrôles des délais de paiement : 54,2 % d'anomalies en 2025, contre 42,3 % un an plus tôt
Le rapport annuel de l'Observatoire des délais de paiement (24 septembre) compte 882 établissements contrôlés par la DGCCRF en 2025 et 1 290 entreprises dont la cotation Banque de France a été dégradée pour leur comportement de paiement.
Selon le communiqué de la Banque de France, la DGCCRF a contrôlé 882 établissements en 2025, dont 30 entreprises publiques, et relevé des anomalies dans 54,2 % des cas, contre 42,3 % en 2024. La même année, 1 290 entreprises ont vu leur cotation Banque de France dégradée à cause de leur comportement de paiement. Les retards de paiement restent à 13,4 jours en fin d'année, légèrement au-dessus de la moyenne européenne, et sans eux les PME et microentreprises auraient disposé de 13 milliards d'euros de trésorerie supplémentaire. Le rapport a été remis le 23 septembre au ministre des PME.
Pour un réseau d'agences de domiciliation, le message est double. Du côté de ce que l'agence paie, la règle des 60 jours est de plus en plus contrôlée. Du côté de ce qu'on lui doit, chaque abonnement domicilié resté impayé pèse sur la trésorerie d'une petite structure, et la relance est une tâche répétitive qu'on repousse. Un rappel poli, envoyé à temps et dans le même ton partout, est exactement le travail qu'un assistant peut préparer.
Pour AppH
- AppH prépare les relances des factures clients restées impayées dans le ton de l'agence, avec le montant et l'échéance, pour que personne n'ait à les rédiger un par un.
- Un humain garde le contrôle : l'agence relit et valide chaque relance avant l'envoi, et décide de la suite en cas de litige ou de client en difficulté.
Contre / la limite honnête
- Les contrôles de la DGCCRF visent le respect des délais légaux par l'entreprise qui paie ses fournisseurs. AppH ne vérifie pas la conformité de l'agence et ne donne pas de conseil juridique.
- Un taux d'anomalies de 54,2 % porte sur des établissements ciblés, pas sur l'ensemble des entreprises, et l'amélioration moyenne des délais est un chiffre distinct. Le communiqué ne parle pas de domiciliation.
Quand le contrôle se durcit, on ne gagne pas en ajoutant un outil de plus : on gagne à ne plus laisser traîner les petites relances. Le rappel est automatisable, la décision de relancer fermement reste humaine.
Vérifié par un humain d'AppH